Proveysieux, Aiguille de Quaix

la partie moyenne du grand vallon de Proveysieux, en rive droite de l'Isère

Le village de Proveysieux (souvent orthographié aussi "Proveyzieux") se situe à flanc, en rive droite, sensiblement à mi-hauteur du grand vallon auquel il donne son nom. Ce dernier est drainé par le ruisseau de Tenaison et qui se jette dans la Vence, affluent de rive droite de l'Isère, très peu en amont de Saint-Égrève. Ce vallon correspond étroitement au synclinal de Proveysieux, le plus profond des synclinaux de la Chartreuse, qui sépare les deux domaines de la Chartreuse occidentale et de la Chartreuse médiane.

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Saint-Égrève et le chaînon des Rochers de Chalves, vus du sud, d'avion (cliché datant de 1968 : l'urbanisation a, depuis, gagné toute la surface du cône de déjections de la Vence )
s.P = synclinal de Proveysieux ; "brèches" : voir la page "Chalves"


Le vallon de Proveysieux est donc un assez large val*, bien caractérisé puisque il est creusé dans la molasse miocène du cœur du synclinal de Proveysieux et que le torrent de Tenaison (qui le draine) suit même l'axe du pli, à quelques sinuosités près. Toutefois le versant oriental de ce val n'est pas un simple flanc de pli puisqu'il est rompu par la grande faille du chevauchement de la Chartreuse orientale. La molasse miocène du cœur du pli affleure d'ailleurs d'autant plus largement que l'on se rapproche plus de la cluse de l'Isère (voir la page "Saint-Égrève"), ce qui traduit le fait que l'axe du pli plonge vers le sud, et ce plus fortement que le fond du vallon lui-même.

Au Quaternaire récent (moins de 100.000 ans), lorsque le glacier wurmien occupait la cluse de l'Isère, la vallée de Proveysieux a été comblée, jusqu'à l'altitude d'environ 1000 m, par des alluvions fluvio-glaciaires. Il n'en reste plus que des lambeaux discontinus qui donnent des zones à pente plus douce garnies de prairies ou de cultures. C'est sur ces alluvions qu'est installé le village de Proveysieux, ainsi que celui de Planfay sur la rive opposée, alors que les gorges du torrent mettent à nu le substratum de molasse miocène.

 On ne voit pas la moindre trace de crête morainique dans toute la vallée de Proveysieux. Ceci est à mettre sur le compte du fait que le glacier de la cluse de l'Isère l'a barrée du côté aval mais n'a pas pu y engager une langue de glace diffluente s'avançant très loin vers l'amont. Il y a ainsi déterminé la formation d'une dépression lacustre, sans doute assez vaste, qui a donc été partiellement remplie par des dépôts d'obturation*, résultant d'un mélange d'apports torrentiels et de matériel morainique. Les niveaux atteints par ce comblement alluvial ont étagé des replats plus ou moins nets, correspondant aux stades successifs du retrait glaciaire ; ces replats inclinés sont en outre plus ou moins larges, car ils ont été ré-entaillés à l'occasion de chaque baisse du niveau de l'eau.

Proveysieux se trouve presque à mi-parcours de la route D.105, qui s'élève plus au nord jusqu'au col de la Charmette. Son trajet se déroule presque intégralement dans la molasse miocène du coeur du synclinal de Proveysieux, masquée passagèrement par des placages d'alluvions fluvio-glaciaires. Jusque plus de un kilomètre en amont de Proveysieux le pendage vers l'est des couches (d'ailleurs principalement conglomératiques) montre que la route évolue partout dans le flanc ouest du synclinal, qui est évidé par le vallon de Tenaison. Ce pendage s'accroît d'ailleurs du sud vers le nord pour atteindre son maximum aux abords du Pont du Guâ. Au delà de ce point, en passant en rive gauche du vallon, la route traverse le coeur du pli, mais celui-ci est masqué par du matériel morainique qui se développe dans les pentes de Pomaray.

 Entre Proveysieux et Pomaray le crêt des Rochers de l'Église, qui forme le flanc ouest du val, montre un ensellement très marqué qui correspond, sur plus de 1 km du sud au nord, à la zone de pentes douces du Petit Sappey ; le rebord de ce replat domine la vallée par un abrupt qui se singularise par un relief de pitons rocheux émergeant de la pente boisée. Ce changement d'aspect est dû au fait que ce relief résulte d'un très important éboulement qui s'est produit à une époque reculée de l'ère quaternaire (on trouvera plus de détails à ce sujet à la page "Rochers de Chalves").


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Le versant occidental du vallon de Proveysieux, vu du sud-est, depuis le sommet du Rachais (les tirets pourpres correspondent au tracé du chemin du Petit Sappey).
L'abrupt qui entaille le matériel de l'éboulement est garni à sa base d'une jupe d'éboulis plus récents : L'éboulement lui-même et ces éboulis masquent les bancs très redressés du Sénonien et de la molasse miocène qui affleurent au nord comme au sud. La ligne de tirets jaunes délimite la zone où les strates du flanc ouest du synclinal de Proveysieux ont été tranchées par l'éboulement et sont masquées sous son matériel.


Au nord des villages de Pomaray et de Planfay la largeur des affleurements miocènes se réduit , du fait de ce que le Sénonien revient au jour, à mi distance des deux flancs du synclinal de Proveysieux, à la faveur d'un repli secondaire, l' anticlinal du Mont Rachais. L'axe de ce pli plonge vers le sud et les calcaires sénoniens de sa voûte déterminent un petit mont* secondaire, qui accroît son altitude vers le nord ; à l'est de ce pli le Tertiaire (marnes oligocènes et molasses miocènes) est conservé dans un synclinal de Girieux auquel fait suite l'anticlinal du Fournel, lui-même repli du flanc ouest de l'anticlinal chartreux médian (voir la page "Girieux"). À l'ouest le synclinal de Tenaison, relativement pincé, est suivi par le torrent de ce nom (voir la page "Col de La Charmette").

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La rive gauche (orientale) du vallon de Proveysieux et le chaînon de la Pinéa vus du sud - sud-ouest, depuis les falaises du plateau de Sornin.
a.R = anticlinal du Rachais ; s.G = synclinal de Girieux (branche orientale du synclinal de Proveysieux) ; a.F = anticlinal du Fournel ; s.Pr = synclinal (non dédoublé sur la transversale de Maupertuis) ; a.L = anticlinal de Leuilly ; s.Pi = synclinal de la Pinéa ; f.pC = faille des Prés de Quaix.
A gauche de Planfay la vallée du Tenaison est masquée derrière le crêt urgonien des Rochers de l'Église.
Le tracé de la surface du chevauchement de la Chartreuse orientale (Ø3) s'élève du sud (à droite) vers le nord (à gauche), jusqu'à être sectionné par la surface d'érosion sur la ligne de crête entre la Pinéa et Canaple. Ce plongement est parallèle à celui de l'axe du synclinal de Proveysieux et des plis de la Chartreuse orientale.
La valeur de ce dernier peut être évaluée en se fondant sur la comparaison des altitudes de la base de l'Urgonien selon les transversales successives du nord au sud : en effet elle se trouve à 1600 m, à l'éperon sud de la Pinéa ; elle atteint 1050 m plus au sud, à l'Aiguille de Quaix ; plus au sud encore on la retrouve à l'éperon nord du Néron à l'altitude de 800 m (enfin elle ne s'élève plus quà 250 m à La Buisserate) : cela fait une dénivelée de 800 m en 5 kilomètres soit une pente de 16%. L'échine qui s'élève au dessus du village de Maupertuis, en contrebas gauche du tracé de Ø3, est celle qui porte les anciennes carrières de meules (voir la page Aiguille de Quaix)
(pour plus de commentaires se reporter à la page "Pinéa").



En amont de Pomaray le val de Proveysieux proprement dit (que draine le torrent de Tenaison), qui était large en aval, se rétrécit donc du fait de cette modification structurale ; mais c'est toujours dans les molasses miocènes du coeur du pli principal, réduites maintenant à une bande étroite, que s'inscrit le thalweg du ruisseau de Tenaison, et ce jusqu'au col de la Charmette. Le synclinal de Girieux, quant à lui, se vide vers le nord de son cœur molassique avant même la latitude de Canaple, toujours en raison de l'attitude de l'axe du pli, qui s'élève du sud vers le nord.


légende des couleurs et des figurés
aC = anticlinal médian (du Couvent et du Charmant Som) ; le surhaussement de la voûte de l'anticlinal du Rachais, non dénommé sur la coupe, est accentué par la présence d'une faille extensive (sans doute antérieure au plissement).

La bordure orientale du vallon est constituée par la crête de la Pinéa qui appartient déjà à la Chartreuse orientale. Le matériel de la Chartreuse médiane qui constitue plus au nord le Charmant Som se réduit là à une lame d'Urgonien qui s'effile et disparaît à la latitude de Planfay. C'est sans doute là à une disparition "en tunnel" de la Chartreuse médiane, progressivement débordée vers le sud par l'avancée en chevauchement de la Chartreuse orientale, que l'on assiste ici.

 La raison pour laquelle les plis de ce secteur plongent vers le sud n'est pas très claire. Elle paraît liée au fait qu'il s'agit finalement de replis du flanc occidental de la bande anticlinale de la Chartreuse médiane, qui s'efface vers le sud par une terminaison en pli conique* (dont les génératrices plongent donc dans cette direction).

Par ailleurs on peut penser que cela tient à ce que l'on se trouve en dehors de la zone où la couverture et ses plis ont été basculés vers le sud-ouest par la surrection du socle cristallin de Belledonne (lequel, en outre, s'atténue de plus en plus vers le sud sur cette transversale). Il apparaît en effet que ce basculement ne commence à se manifester que plus au NE, au delà de l'axe du "trans-synclinal" de Saint-Nizier dont l'axe semble passer à flanc du Néron (voir le cliché de ce sommet, plus haut dans la présente page) .

La suite de l'accès routier au col de la Charmette, par la D.105, est décrite à la page "col de la Charmette".


En rive gauche du torrent de Tenaison jusqu'à la gorge de l'Infernet qu'a creusé la Vence (voir la page "Quaix") le vallon est bordé par les raides pentes de l'Aiguille de Quaix, dont la partie haute appartient à la Chartreuse orientale, chevauchante sur le flanc oriental du synclinal de Proveysieux.

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L'Aiguille de Quaix, versant sud-est , vue du sud, depuis l'arête nord du Néron (peu au dessus du lieu-dit "Les Batteries").
s.P = synclinal de Proveysieux ; Ø3 = chevauchement de la Chartreuse orientale; a.L = anticlinal de Leuilly ; f.bR = faille NNE-SSW du Bois Ronzier ; f.pQ = faille N-S des Prés de Quaix ; d.S = décrochement des Salanches.
L'astérisque rouge indique la localisation de la carrière de meules (voir en fin de page).
La surface de colmatage du sommet des alluvions fluvio-glaciaires d'obturation du vallon de Proveysieux (tirets bleus) est celle dont l'altitude est voisine de 650 m : elle correspond sans doute au stade 3 du retrait glaciaire würmien.

Les basses pentes de ce versant ouest de l'Aiguille de Quaix sont formées par les couches très redressées du flanc oriental du synclinal. Elles sont accidentées par une échine boisée qui s'abaisse vers le sud en passant par le village de Maupertuis et qui isole ainsi le vallonnement de Pétesset, largement garni d'alluvions glaciaires (et dans le haut d'éboulis). Cette échine est armée par une barre dure, constituée par les couches de base de la Molasse miocène, redressées ici jusqu'au delà de la verticale, puisque elles pendent à peu près à 75° vers l'est. Le fond du vallon qui longe cette échine du côté est montre ponctuellement, jusqu'au collet de Trépaloup, les marnes versicolores, blanches et roses, de l'oligocène qui s'intercalent normalement entre Sénonien et Miocène. Elles n'affleurent qu'occasionnellement, à la faveur de glissements de terrain, mais sont le plus souvent cachées sous les alluvions quaternaires et le couvert forestier ; mais ce sont elles aussi qui affleurent plus au sud dans le lit de la Vence sous le saut de l'Infernet).

Sur le revers oriental de l'échine de Maupertuis, à l'altitude de 780 m, se trouve une ancienne carrière de meules. (voir sa localisation plus précise sur la photo ci-dessus) ; elle correspond aux coordonnées Lambert x = 864,86 ; y = 334,50, lieu-dit Trépaloup, anciennement désigné comme "montagne du Crédot").
Elle est ouverte dans les couches de base du Miocène, constituées par un grès molassique micro-conglomératique (avec des graviers atteignant plusieurs millimètres de diamètre). Ces couches ont été entaillées par l'exploitation sur une épaisseur de l'ordre de 5 m, par tranches successives, chacune ayant permis d'y débiter une dizaine de meules épaisses d'environ 40 cm. On trouve encore des meules en place, détourées et encochées d'emplacements où loger les coins de bois pour les extraire, mais qui n'ont pas été détachées.


L'extrémité nord du front de taille de la carrière de meules de Maupertuis
On y voit deux meules abandonnées (la meule B apparemment depuis plus longtemps...)
Les petites taches blanches sur la tranche de bancs correspondent à des graviers de quartz particulièrement gros, de taille centimétrique.



Le piton rocheux de l'Aiguille de Quaix (1143 m.), haut d'une trentaine de mètres se détache à l'extrémité méridionale du chaînon du Charmant Som, au sud-ouest de la Pinéa, là où il s'abaisse rapidement, coupé par les gorges de la Vence (L'Infernet). C'est une simple "butte témoin" d'Urgonien, dont l'érosion n'a conservé d'ailleurs que les couches tout-à-fait basales, qui coiffe de façon simple et normale les couches de l'Hauterivien et des calcaires du Fontanil, faiblement inclinées vers le SW, de la bosse boisée qui la supporte.

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L'Aiguille de Quaix vue du sud-est depuis Clémencières (La croix de Chores).
f.bR = faille du Bois Ronzier ; f.pQ = faille N-S du Coleon, prolongeant vers le sud la faille des Prés de Quaix ; d.S = décrochement des Salanches.

Cette butte est relativement isolée en saillie parce qu'une faille presque N-S (que suit approximativement, en sous-bois, le thalweg du ruisseau du Coleon) surhausse ses couches par rapport à celles identiques formant plus à l'est la falaise de La Raviole. Cette faille s'avère être que le prolongement méridional de la faille des Prés de Quaix qui suit, plus au NE, le revers oriental de la crête méridionale de la Pinéa (voir la page "Pinéa").

Toutefois, dans l'intervalle, son tracé est décalé vers le SW par le rejet des deux décrochements de la Combe de Léra et des Salanches qui séparent les deux sommets.
Quoi qu'il en soit on voit, à la Pinéa, que cette cassure n'a pas le pendage vers l'est que l'on attendrait si c'était une faille extensive ("normale") mais que sa surface de cassure est fortement inclinée vers l'ouest, ce qui en fait plutôt une faille compressive (voir la page "Pinéa"). Ce pendage anormalement fort pour un tel sens de rejet porte d'ailleurs à penser qu'elle fut peut-être originellement extensive puis basculée lors des efforts compressifs liés à la formation des plis.

Par ailleurs l'Aiguille de Quaix n'est pas dans une situation tectonique identique à celle de la Pinéa : les lambeaux d'Urgonien qui les forment dont respectivement incliné vers l'ouest pour la première et vers l'est pour la seconde : ils correspondent donc à deux flancs opposés d'un même pli (peut-être le crochon anticlinal qui affecte la lèvre ouest de la faille ?.

De plus les couches urgoniennes du sommet sont relativement abaissées par une faille plus modeste (faille du Bois Ronzier), également orientée NNE-SSW, qui surhausse de nouveau les calcaires du Fontanil des pentes occidentales de l'aiguille : cela a sans doute contribué à préserver l'Urgonien sommital d'une érosion totale.

D'autre part les couches des calcaires du Fontanil s'infléchissent dans l'échine sud-occidentale de l'Aiguille de Quaix, pour dessiner une charnière anticlinale en genou déversée vers l'ouest, que l'on peut appeler anticlinal de Leuilly. son flanc ouest, sub-vertical, est tranché d'une façon d'ailleurs mal visible par la surface chevauchement de la Chartreuse orientale qui amène ses couches à reposer sur les couches, rebroussées elles-aussi à la verticale, du Tertiaire du synclinal de Proveysieux.

On est tenté de penser qu'il s'agit là de deux crochons symétriques induits par le chevauchement. Toutefois il semble bien que c'est le prolongement de cette charnière que l'on retrouve, dans son alignement et avec le même dessin, en rive opposée de la Vence, où elle est dessinée par les couches urgoniennes de l'éperon nord du Néron. Or elle appartient là au flanc oriental du synclinal du Néron et elle est séparée de la surface du chevauchement par le retour des couches du flanc ouest de ce pli : cela ne permet pas de la considérer comme un crochon de ce chevauchement et encore moins d'y voir la charnière d'un pli-faille (comme l'avaient fait anciennement certains auteurs).

Enfin on est évidemment tenté de voir, dans les lambeaux urgoniens de l'Aiguille de Quaix et de la Pinéa, le prolongement septentrional du synclinal du Néron, auquel on les a en général assimilé, principalement par mesure de simplification. Mais leur disposition est très différente : ils n'en possèdent pas les forts pendages et sont des replis moins accentués et de moindre taille. De plus la situation de ces replis les conduit à se prolonger, vers le sud, plus à l'est que le flanc oriental de ce pli (voir aussi à cet égard la page "Néron"). Il s'agit en fait d'ondulations plus orientales, intercalées entre les charnières du synclinal du Néron et de l'anticlinal de l'Écoutoux.

Effectivement au nord de la Vence, l'intervalle entre les charnières du synclinal du Néron d'une part et de l'anticlinal de l'Écoutoux d'autre part perd le caractère de monoclinal fortement penté vers l'ouest qu'il possède à la latitude de Clémencière : il s'y individualise au contraire de molles ondulations présentant notamment une bande presque horizontale qui affleure bien dans la coupe naturelles des falaises de Roches, au fond du vallon du Rivet (voir la page "Pinéa").

Ces ondulations sont apparemment absentes au sud de la Vence mais on peut se demander si cela ne vient pas de ce que l'érosion y a creusé plus profondément, de sorte qu'entre Néron et Rachais elle a enlevé les affleurements de calcaires du Fontanil qu'elles ont peut-être affecté.

L'exploitation ancienne des carrières de meules est étudiée dans deux ouvrages de l'historien Alain BELMONT


légende des couleurs et des figurés
N.B. La charnière du synclinal du Néron proprement dit, se situe à l'ouest du sommet de l'Aiguille de Quaix.
"sN" désigne l'ensemble des ondulations qui s'intercalent entre ce pli et l'anticlinal de l'Écoutoux.


Carte géologique simplifiée (fond topographique d'après la carte IGN au 1/100.000°)
carte géologique au 1/50.000° à consulter : feuilles Grenoble et Domène

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