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La chaîne de Belledonne

 Aperçu géologique général

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Aperçus géologiques plus locaux :

 collines bordières au N d'Allevard

(Grand Arc - Lauzière)
 massif d'Allevard - Sept Laux

collines bordières de Belledonne

massif de Belledonne proprement dit

 (Matheysine)

 (Taillefer - Coiro)

(entre parenthèses les secteurs voisins, mais qui n'appartiennent pas à la présente section du site)


image sensible au survol et au clic

Vue d'ensemble de la chaîne de Belledonne, depuis le sommet de la Dent de Crolles.
acc.méd. = accident médian ; s.pa = surface de la pénéplaine anté-triasique (limite entre socle cristallin et couverture sédimentaire).
Les crêtes plus neigeuses du massif des Grandes Rousses pointent, au centre, par dessus l'entaille du Pas de La Coche.
version plus grande, sans indications géologiques

La chaîne de Belledonne tire son nom des Pics de Belledonne, qui comportent le plus haut sommet (2978 m) des environs immédiats de Grenoble.

Selon les études étymologiques les plus récentes (P.L. Rousset) son nom n'aurait rien à voir avec des "belles dames" mais dériverait de la racine pré-indo-européenne BAL (= hauteur, rocher).


La face nord-ouest des Trois Pics de Belledonne
De gauche à droite : Grand Pic, Pic central et Croix de Belledonne, dominant le glacier de Freydane et ses moraines (vu des pentes du Lac Blanc).
Cette crête, qui porte le point culminant du massif de Belledonne proprement dit, est constituée d'une énorme lame verticale d'amphibolite*, bordée des deux côtés par des gneiss leptynitiques*, en général moins résistants (voir la page "Grand Pic").



Le chainon du Grand Sorbier et des Vans, dominant les lacs Robert (au nord de Chamrousse), vu du sud-ouest (brèche Robert sud).
Un aspect très typique du relief des hauts vallons de la chaîne de belledonne (l'enneigement est celui de la mi-juin, tel qu'on l'observait encore à cette époque de l'année, au début des années 1960 ...)
(voir commentaires géologiques à la page "Lacs Robert").

Elle appartient à l'arc des massifs cristallins externes des Alpes et correspond à la partie comprise entre l'entaille de la vallées de l'Arc (basse Maurienne) au nord et celle de la vallée de la Romanche au sud, qui n'est tranchée par aucune autre vallée transversale. Mais elle se prolonge, du point de vue structural, vers le nord par les chaînons du Grand Arc et de la Lauzière (étudiés dans la section "Maurienne" du site), puis ceux du Beaufortain occidental et enfin des Aiguilles Rouges (étudiés dans la section Mont-Blanc du site) et, d'autre part, vers le sud par celui du Taillefer (étudié dans la section "Drac").

 Les massifs cristallins externes septentrionaux

carte de localisation


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De fait ces massifs ne sont séparés par aucun hiatus structural car les entailles de vallées de la Romanche, de l'Arc et de l'Isère sont totalement indépendantes des structures tectoniques et traversent celles-ci sans que s'observe de décalage ni de torsion d'une rive à l'autre. Lors du découpage des massifs cristallins externes des Alpes en blocs basculés qui s'est effectué au cours de l'expansion jurassique tous ont fait partie du même ensemble, le plus occidental.

Par contre ils se séparent à cet égard des autres, Mont Blanc, Grandes Rousses et Oisans (pour ne citer que les principaux) qui représentèrent, dans ce découpage, des blocs de socle plus orientaux, que le serrage tectonique a rapproché depuis, en écrasant les hémigrabens qui les séparaient.


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